C'est bête...
Le Passe-muraille a laissé ses pompes sur le palier...
Un soir de tempête...
Même l'ombre du poteau s'est décapitée...
Il jouait pourtant bien de le trompette,
Cet air de jazz que j'ai en tête...
Comme une rumeur, entâmée,
Un coup de blues au cœur, serré...
C'est chouette...
Le Passe-muraille ses pompes les laisse sécher...
D'un coup de tête,
Au delà de l'ombre, il m'invite pour un café.
Il se remet à jouer du Sidney Bechet,
Cet air connu arrangé pour trompette...
A la bonne heure, sonnée,
Un coup de cloche, de cœur... à jamais.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire